L'escalade d'engagement : pourquoi votre portefeuille garde en vie des projets qui devraient être arrêtés

L'escalade d'engagement : pourquoi votre portefeuille garde en vie des projets qui devraient être arrêtés

21 octobre 2026 18 min de lecture
Pourquoi tant de projets zombies survivent dans les portefeuilles ? Analyse de l’escalade d’engagement et des coûts irrécupérables, et leviers concrets pour PMO.
L'escalade d'engagement : pourquoi votre portefeuille garde en vie des projets qui devraient être arrêtés
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1. Quand les coûts irrécupérables transforment vos projets en zombies

Dans les portefeuilles de projets des entreprises de taille moyenne comme des grandes entreprises, l’escalade d’engagement se niche dans les interstices de la gouvernance. Plus un projet accumule des coûts irrécupérables, plus la décision de l’arrêter devient politiquement et psychologiquement coûteuse, même lorsque les résultats négatifs s’alignent trimestre après trimestre. Ce mécanisme transforme des investissements rationnels en piège de coûts, où chaque euro d’argent déjà investi renforce le biais d’engagement plutôt que la lucidité.

Les PMO voient ces projets zombies : toujours « à 90 % », avec un jalon critique repoussé après chaque comité, et une relation tendue entre sponsor et équipe qui masque mal l’erreur de trajectoire. Derrière ces dérives se trouvent des biais de coûts irrécupérables, où le coût irrécupérable passé pèse plus lourd que la valeur future attendue, et où la prise de décision se focalise sur la justification de la décision initiale plutôt que sur les données actualisées. Ce sophisme des coûts irrécupérables, souvent appelé sunk cost ou sophisme des coûts, est une forme d’escalation of commitment qui sape la performance globale du portefeuille.

En économie comportementale, ce phénomène est documenté comme une combinaison d’aversion à la perte et de besoin d’autojustification, ce qui explique pourquoi même des dirigeants aguerris tombent dans ce piège. La France, via des émissions comme France Culture consacrées à l’économie comportementale, a largement diffusé ces notions, mais elles restent rarement traduites en règles de gouvernance projet concrètes. Dans la pratique, l’escalade d’engagement projet coût irrécupérable se manifeste par une tendance irrépressible à rajouter de l’investissement sur un projet en difficulté, plutôt qu’à accepter l’erreur de jugement et à réallouer l’argent vers de meilleures options.

Pour un PMO, la première responsabilité consiste à rendre visibles ces coûts irrécupérables et à les distinguer des coûts futurs encore évitables. Il faut expliciter, dans chaque revue de portefeuille, la part de coûts irrécupérables déjà engagés et la part de coûts additionnels nécessaires pour atteindre les bénéfices promis, afin de casser la confusion entre passé et futur. Cette clarification réduit l’impact des biais de coûts et permet une prise de décision plus froide, centrée sur la valeur marginale de chaque euro supplémentaire d’investissement.

Les entreprises de taille moyenne sont particulièrement vulnérables, car chaque projet stratégique concentre une part significative de leurs ressources et de leur argent disponible. L’escalade d’engagement y prend souvent la forme d’un attachement personnel du dirigeant au projet, ce qui renforce le biais d’engagement et rend toute remise en cause vécue comme une attaque. Dans les grandes entreprises, la même dynamique se joue, mais diluée dans des couches de gouvernance où la décision initiale se perd, tandis que les coûts irrécupérables s’accumulent silencieusement dans les centres de coûts.

Dans les deux cas, la relation entre sponsor, PMO et équipes opérationnelles devient le théâtre de comportements défensifs, où chacun protège sa réputation plutôt que la valeur globale du portefeuille. On observe alors une prise de décision fragmentée, où les décisions locales optimisent la survie du projet plutôt que l’optimisation des investissements au niveau groupe. L’escalade d’engagement projet coût irrécupérable se nourrit de cette fragmentation, car aucun acteur n’a intérêt à porter seul la responsabilité d’un arrêt, surtout lorsque beaucoup d’argent a déjà été investi.

Pour contrer cette tendance, il est utile de nommer explicitement les biais en jeu lors des comités, en parlant de biais de coûts irrécupérables, de biais d’engagement et d’aversion à la perte. Mettre des mots comme sunk cost, escalation commitment ou piège des coûts irrécupérables dans le vocabulaire courant des sponsors aide à dépersonnaliser le débat et à le ramener sur le terrain de l’économie comportementale plutôt que sur celui de l’ego. Cette façon de cadrer la discussion ouvre la porte à des choix plus rationnels, où l’on accepte qu’une erreur de décision initiale n’implique pas de persévérer jusqu’à l’échec complet.

Le PMO peut aussi cartographier les projets à risque d’escalade d’engagement en croisant plusieurs signaux faibles. Par exemple, la répétition de rebaselining sans ajustement de périmètre, la multiplication des exceptions aux règles de gouvernance, ou encore la tendance à minimiser les résultats négatifs dans les rapports de performance. Ces indicateurs, combinés à une analyse des coûts irrécupérables déjà engagés, permettent d’identifier les projets où les biais de coûts et les comportements d’autojustification sont les plus probables.

Enfin, il est essentiel de rappeler que renoncer à un projet n’est pas une erreur, mais souvent la meilleure décision possible compte tenu des informations disponibles à un instant donné. La vraie erreur de coûts survient lorsque l’on continue à investir de l’argent et des ressources dans un projet dont la valeur marginale est devenue négative, uniquement pour ne pas reconnaître les coûts irrécupérables. C’est précisément là que l’escalade d’engagement projet coût irrécupérable détruit silencieusement le rendement global des investissements de l’entreprise.

2. Rôle du sponsor et du PMO : rendre l’arrêt légitime et gouvernable

Dans beaucoup de comités d’investissement, la décision d’arrêter un projet est vécue comme un aveu d’échec personnel du sponsor. Cette perception alimente un engagement biais, où la relation entre carrière individuelle et destin du projet devient un puissant moteur d’escalade d’engagement. Le PMO doit donc travailler la gouvernance pour que la prise de décision d’arrêt soit perçue comme un acte de responsabilité stratégique, et non comme la sanction d’une erreur individuelle.

Une première étape consiste à formaliser, dès la décision initiale, des critères d’arrêt clairs, mesurables et acceptés par toutes les parties prenantes. Ces « kill switches » doivent être liés à des indicateurs de valeur, de risques et de coûts, et non seulement à des jalons de planning, afin de limiter la tentation de maquiller les résultats négatifs. En intégrant ces critères dans les chartes de projet et les dossiers d’investissement, on réduit l’espace pour les biais de coûts irrécupérables et pour le sophisme des coûts déjà engagés.

Le sponsor doit aussi être protégé symboliquement, pour que l’arrêt d’un projet ne soit pas assimilé à une faute, mais à une adaptation rationnelle à de nouvelles données. Cela suppose que la direction générale valorise explicitement les décisions d’arrêt rapides lorsque les hypothèses de départ ne sont plus tenables, même si beaucoup d’argent a déjà été investi. Dans ce cadre, l’escalade d’engagement projet coût irrécupérable devient moins probable, car la culture ne récompense plus la persévérance aveugle, mais la lucidité face aux coûts irrécupérables.

Les outils de gestion des risques doivent évoluer dans le même sens, en dépassant la simple matrice probabilité impact. Une analyse de risque avancée, comme celle décrite dans une approche d’analyse de risque au delà de la matrice probabilité impact, permet de relier explicitement les scénarios de risques aux coûts futurs et aux investissements additionnels nécessaires. Cette façon de modéliser les risques aide à comparer, de manière structurée, le coût irrécupérable déjà engagé et les coûts supplémentaires à consentir pour espérer redresser la trajectoire.

Le PMO peut aussi instaurer des rituels de pre mortem, où l’on imagine le projet comme un échec futur et où l’on remonte aux décisions qui y ont conduit. Cet exercice met en lumière les biais de coûts, les biais d’engagement et les comportements d’autojustification qui pourraient pousser à maintenir un projet malgré des résultats négatifs persistants. En rendant ces mécanismes visibles avant qu’ils ne se produisent, on réduit la tendance irrécupérable à l’escalade d’engagement.

Les revues de portefeuille doivent passer d’un rythme annuel à un arbitrage continu, avec des points de passage où chaque projet est réévalué à l’aune de la valeur future, et non des coûts irrécupérables passés. Dans ces revues, la question centrale ne devrait jamais être « combien avons nous déjà investi d’argent », mais « quelle est la valeur marginale de l’investissement supplémentaire par rapport aux autres choix possibles ». Cette bascule de la prise de décision, centrée sur les options futures plutôt que sur le passé, est le meilleur antidote au piège des coûts irrécupérables.

Pour renforcer cette dynamique, certains PMO instaurent des comités d’arbitrage où les sponsors défendent non pas la poursuite de leurs projets, mais la meilleure allocation globale des investissements. Ce renversement de perspective réduit l’engagement biais sur un projet particulier, car la discussion porte sur le portefeuille et non sur la justification d’une décision initiale. Dans ce cadre, l’escalation commitment perd de sa force, car la pression sociale se déplace vers la qualité de la décision globale plutôt que vers la survie d’un projet isolé.

La communication joue aussi un rôle clé pour désamorcer les tensions liées à l’arrêt d’un projet. Des outils comme le modèle OSBD, présenté dans l’article sur le levier discret mais puissant pour la communication des PMO, permettent de structurer les échanges autour des faits, des ressentis et des besoins, plutôt que des reproches. Cette approche réduit les comportements défensifs et facilite une prise de décision partagée, où l’on peut reconnaître une erreur de trajectoire sans stigmatiser les personnes.

Enfin, le sponsor doit être formé aux concepts d’économie comportementale, notamment à l’aversion à la perte et aux biais de coûts irrécupérables, pour reconnaître ses propres réflexes d’escalade d’engagement. Comprendre que la tendance à protéger l’argent déjà investi est un réflexe humain, et non un signe de faiblesse, permet de le traiter comme un paramètre de gouvernance plutôt que comme un tabou. C’est à cette condition que l’escalade d’engagement projet coût irrécupérable peut être contenue, et que les décisions d’arrêt deviennent des actes de leadership assumés.

3. Outils d’intelligence décisionnelle : du reference class forecasting aux KPI de risque

Pour sortir de la logique d’escalade d’engagement, le PMO doit armer les sponsors avec des outils d’intelligence décisionnelle robustes. Le reference class forecasting, popularisé par Bent Flyvbjerg, consiste à comparer un projet non pas à ses propres promesses, mais à une classe de projets similaires réalisés dans le passé. Cette approche réduit l’impact des biais de coûts et de l’optimisme excessif, en ancrant la décision dans des résultats négatifs ou positifs réellement observés sur des projets comparables.

Concrètement, cela signifie constituer une base de données interne de projets, avec leurs coûts totaux, leurs coûts irrécupérables, leurs délais et leurs bénéfices réalisés, afin de disposer d’une référence empirique. Lorsqu’un nouveau projet stratégique est proposé, on le positionne dans cette classe de référence pour estimer, de manière probabiliste, les investissements nécessaires et les risques de dérive. Cette méthode met en lumière les pièges de coûts irrécupérables potentiels et aide à calibrer la décision initiale, en limitant le sophisme des coûts sous estimés.

Les KPI de risque doivent également être repensés pour intégrer explicitement la notion de coûts irrécupérables et de valeur future. Un tableau de bord de portefeuille ne devrait pas seulement suivre le coût total et le pourcentage d’avancement, mais aussi la part de coûts irrécupérables déjà engagés par rapport au coût total prévu, ainsi que la valeur actualisée nette restante. Des approches détaillées de pilotage des indicateurs, comme celles décrites pour les KPI de maintenance industrielle pour sécuriser les risques projets, peuvent être adaptées pour suivre la dynamique d’escalade d’engagement.

Il est utile d’introduire des indicateurs spécifiques d’escalation commitment, par exemple le nombre de rebaselining successifs sans réduction de périmètre, ou la fréquence des dérogations aux règles de gouvernance. Ces métriques signalent une tendance irrécupérable à maintenir un projet coûte que coûte, même lorsque les résultats négatifs s’accumulent. En les rendant visibles, le PMO transforme un comportement implicite en objet de discussion explicite, ce qui réduit la force des biais d’engagement.

La prise de décision doit aussi s’appuyer sur des scénarios, où l’on compare plusieurs façons d’agir : poursuivre le projet, le redimensionner, le mettre en pause ou l’arrêter. Pour chaque scénario, on évalue les coûts futurs, les coûts irrécupérables déjà engagés, les bénéfices attendus et les risques associés, en intégrant les enseignements de l’économie comportementale sur l’aversion à la perte. Cette approche multi scénarios oblige les décideurs à confronter leurs choix à des alternatives concrètes, plutôt qu’à une simple opposition entre « continuer » et « abandonner ».

Les outils d’earned value management peuvent être réorientés pour éclairer non seulement la performance passée, mais aussi la valeur marginale des investissements futurs. En combinant la valeur acquise avec une estimation réaliste des coûts restants, basée sur des classes de référence, on obtient une vision plus claire du rapport entre argent supplémentaire à investir et bénéfices encore atteignables. Cette transparence réduit l’espace pour les erreurs de coûts et pour le sophisme des coûts irrécupérables.

Dans les entreprises de taille moyenne, où les données historiques sont parfois limitées, le PMO peut s’appuyer sur des benchmarks sectoriels ou sur des études publiées par des organismes professionnels. L’important est de sortir la décision de l’isolement du projet, pour la replacer dans une distribution de résultats observés sur des projets similaires, ce qui réduit les irrecouvrables biais de perception. Même une base de données modeste, si elle est bien structurée, peut suffire à casser l’illusion que « ce projet sera différent » malgré des signaux de dérive déjà visibles.

Enfin, l’intelligence décisionnelle ne se limite pas aux chiffres ; elle inclut aussi la capacité à capter les signaux faibles remontés par les équipes terrain. Un PMO qui crée un climat de confiance, où les chefs de projet peuvent signaler sans risque les dérives et les comportements d’escalade d’engagement, dispose d’une longueur d’avance pour éviter les pièges de coûts irrécupérables. C’est cette combinaison de données quantitatives et de retours qualitatifs qui permet de piloter un portefeuille sans se laisser enfermer par l’escalade d’engagement projet coût irrécupérable.

4. Persévérance légitime ou acharnement coûteux : tracer la frontière opérationnelle

Un argument revient souvent dans les comités de direction : « si nous avions abandonné plus tôt, nous n’aurions jamais atteint ce succès ». Cette narration valorise la persévérance, mais elle brouille la frontière entre ténacité stratégique et acharnement irrationnel, surtout lorsque les coûts irrécupérables explosent. Pour un PMO, l’enjeu est de distinguer, projet par projet, la persévérance légitime d’un comportement d’escalade d’engagement qui détruit de la valeur.

La persévérance se justifie lorsque les hypothèses de valeur restent solides, que les risques sont maîtrisés et que les coûts additionnels restent proportionnés aux bénéfices attendus. À l’inverse, l’acharnement se manifeste lorsque la prise de décision se fonde principalement sur l’argent déjà investi, sur la peur de reconnaître une erreur ou sur la pression politique interne. Dans ces situations, les biais de coûts irrécupérables et l’aversion à la perte prennent le contrôle, transformant la décision initiale en prison mentale.

Pour tracer cette frontière, le PMO peut instaurer des revues de « go on / go kill » structurées, où l’on évalue explicitement la valeur marginale de la poursuite du projet. Ces revues doivent intégrer des critères qualitatifs, comme la cohérence stratégique et la relation avec les parties prenantes, mais aussi des critères quantitatifs, comme le ratio entre coûts futurs et bénéfices restants. En rendant ces arbitrages transparents, on limite les erreurs de coûts liées au sophisme des coûts irrécupérables.

La culture d’entreprise joue un rôle décisif dans cette capacité à arrêter à temps. Une organisation qui célèbre uniquement les projets menés jusqu’au bout, sans distinguer ceux qui auraient dû être arrêtés plus tôt, entretient une tendance irrécupérable à l’escalade d’engagement. À l’inverse, une culture qui valorise les décisions d’arrêt argumentées, documentées et alignées sur la stratégie, réduit les biais d’engagement et les pièges de coûts.

Les PMO peuvent proposer des revues post mortem systématiques pour les projets arrêtés, non pas pour chercher des coupables, mais pour analyser les mécanismes de décision. Ces revues permettent d’identifier les moments où l’on aurait pu, ou dû, arrêter plus tôt, et de comprendre comment les biais de coûts, les irrecouvrables biais de perception et l’engagement biais ont influencé la trajectoire. Cette boucle d’apprentissage renforce la maturité collective face à l’escalade d’engagement projet coût irrécupérable.

Dans les entreprises de taille moyenne, où les relations sont plus directes et les jeux de pouvoir plus visibles, le PMO doit parfois jouer un rôle de tiers de confiance. En apportant une analyse factuelle des coûts irrécupérables, des investissements futurs et des résultats négatifs probables, il aide la direction à sortir des logiques personnelles pour revenir à une rationalité économique. Cette posture exige du courage, mais elle est au cœur de la mission de gestion des risques au niveau portefeuille.

Dans les grandes entreprises, la difficulté tient souvent à la dispersion des responsabilités et à la complexité des structures de gouvernance. Un projet peut survivre longtemps grâce à des micro décisions locales, chacune justifiée par des arguments valables, mais qui, cumulées, alimentent une escalade d’engagement coûteuse. Le PMO groupe doit alors consolider ces informations, mettre en évidence les coûts irrécupérables globaux et poser la question de la valeur marginale au niveau de l’ensemble du portefeuille.

Au final, la vraie question pour un directeur général ou un sponsor de grands projets n’est pas de savoir combien de projets il lance, mais combien de projets il sait arrêter à temps. Un portefeuille performant n’est pas celui qui évite toute erreur de décision initiale, mais celui qui corrige rapidement ces erreurs en limitant les coûts irrécupérables et en réallouant l’argent vers de meilleurs investissements. C’est en assumant cette responsabilité que l’on réduit l’impact de l’escalade d’engagement projet coût irrécupérable et que l’on restaure la pleine capacité stratégique du portefeuille.

Chiffres clés sur l’escalade d’engagement et les coûts irrécupérables

  • Une synthèse publiée dans le Project Management Journal par Bent Flyvbjerg montre que les grands projets d’infrastructure présentent en moyenne des dépassements de coûts supérieurs à 30 %, ce qui illustre la fréquence des dérives liées aux biais de décision et à l’escalade d’engagement.
  • Des travaux en économie comportementale indiquent que l’aversion à la perte peut conduire les décideurs à valoriser une perte évitée environ deux fois plus qu’un gain équivalent, ce qui renforce mécaniquement le poids psychologique des coûts irrécupérables dans les décisions de poursuite de projet.
  • Les études de portefeuilles de projets dans les grandes organisations montrent qu’entre 10 % et 20 % des projets en cours pourraient être arrêtés sans impact négatif sur la stratégie, ce qui suggère un potentiel important de réduction des coûts irrécupérables et de réallocation d’investissements vers des initiatives plus rentables.
Cet article a été conçu à l'aide d'outils d'IA générative, à partir de sources publiques.